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Les parachutages en Seine-et-Marne pendant la Seconde Guerre mondiale

Durant la Seconde Guerre mondiale, les services britanniques (SOE) et français (BCRA) tentent d'infiltrer par tous les moyens des agents ainsi que du matériel en zone occupée.

Des opérations aériennes sont très rapidement mises en place et se révèlent être très efficaces. En Seine-et-Marne, les premiers parachutages commencent en juillet 1943 et s’intensifient jusqu’à la Libération. Le chef du B.O.A. (Bureau des Opérations Aériennes) est Marcel Gerhmann. Il est remplacé par Charles Frémon en juillet 1944.

Les terrains retenus se trouvent toujours dans un lieu discret. Une phrase courte permet d’annoncer les parachutages sur les ondes de la BBC. En voici quelques exemples : « les écureuils ont les yeux rouges », « une poule sur un mur qui picote du pain dur », « tourne, tourne petit moulin », « Nestor est chercheur d’or » etc. Le matériel qui est parachuté est conditionné dans des containers de différents formats. Une fois réceptionné, le matériel est caché dans un lieu à proximité de la zone de largage avant d’être déplacé dans une « cache » plus sûre.

Documents références

  • CHERRIER Claude, ROY René, La Résistance en Seine-et-Marne (1939-1945), Presses du village, Etrépilly, 2002, 312 pages.
    Cote : 8°584
  • Direction des Archives et du Patrimoine. Service éducatif et culturel, 39-45, C’était comment la guerre ?, Melun : Conseil général de Seine-et-Marne, 2005 (Mémoire & Documents de Seine-et-Marne).

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