imprimer (nouvelle fenêtre)

La Seine-et-Marne résistante

Couv_MémetDoc39-45

"Victoire sur le nazisme". Affiche (AD77, 58 Fi 23)

Les personnages

Dès 1940, les archives témoignent de faits de résistance dans plusieurs villes seine-et-marnaises, des plus anodins aux plus sérieux. D’abord faite d’actions individuelles non organisées (distribution de tracts, coupure de câbles téléphoniques militaires), la résistance seine-et-marnaise s’organise rapidement en réseaux, comme le réseau « Hector » de l’hôpital de Coulommiers, auquel participe le médecin Joseph Brau (1891-1975), ou encore celui de Pierre Georges, dit le colonel Fabien (1919-1944).
Les maires de plusieurs villes du département impliquent la municipalité dans des actes de résistance organisée, comme Rémy Dumoncel, maire d’Avon, qui fabrique, avec toute son équipe municipale, de faux-papiers pour les résistants ou des personnes juives.
Le « maquis du Calvaire » de Moret-sur-Loing et le « maquis de Saint-Barthélémy » près de La Ferté-Gaucher sont des lieux de refuge pour les résistants traqués par la Gestapo.
Connus ou inconnus, de nombreux Seine-et-marnais, pour des motivations diverses mais dans un même but, ont refusé la domination de l’Occupant et la collaboration du régime de Vichy.

Bibliographie

  • Direction des Archives et du Patrimoine. Service éducatif et culturel, 39-45, c’était comment la guerre ? , Melun : Conseil général de Seine-et-Marne, 2005 (Mémoire & Documents de Seine-et-Marne).
  • Roy (R.)., La Brie en guerre , Étrépilly : Les presses du village, 1996.
  • Plancke (R.-C.), La Seine-et-Marne, 1939-1945 , t. 3, « Attaques aériennes. Résistance », Dammarie-lès-Lys : Amattéis, 1985.
  • Reux (C.), Spiteri (D.), La Ferté le 27 août 1944. Recueil des événements de la Seconde Guerre Mondiale à la Ferté sous Jouarre. Rôle des résistants .

Voir aussi

Sur ce site