imprimer (nouvelle fenêtre)

Jorge Semprun (1923-2011)

Le personnage

Jorge Semprun retournant à Buchenwald pour la première fois depuis sa libération en mars 1992 (Cliché : Mathieu Landman).

Jorge Semprun retournant à Buchenwald pour la première fois depuis sa libération en mars 1992 (Cliché : Mathieu Landman).

Cliquer sur l'image pour l'agrandir

Jorge Semprún Maura, est né le 10 décembre 1923 à Madrid. Issu d'une famille de la grande bourgeoisie espagnole, Jorge Semprun est un témoin majeur de son temps : enfant de la guerre civile d’Espagne, exilé, résistant, déporté, rescapé de Buchenwald, dirigeant d’un Parti Communiste Espagnol interdit, dont il est exclu, puis Ministre de la Culture dans un des gouvernements de Felipe Gonzalez..

Jorge Semprún a écrit des romans, des récits autobiographiques, des pièces de théâtre et des scénarios ( Z, l’aveu). Un thème récurrent de son œuvre est la dénonciation de l'horreur de la guerre, et notamment des camps de concentration.

Une partie importante de son œuvre concerne sa vie d'exilé en France et les années de l'après-franquisme : Adieu vive clarté..., Montand la vie continue, L'Algarabie, La Montagne blanche et Federico Sanchez vous salue bien.

Son lien avec la Seine-et-Marne

En octobre 2000, Jorge Semprun accepte les insignes de Docteur Honoris Causa de l'Université Paris-Est Marne la Vallée. Il décède le 7 juin 2011 à Paris, à l’âge de 87 ans. Il a été inhumé dans le drapeau républicain espagnol, en Seine-et-Marne, à Garentreville près de Nemours, dans ce village où il possédait une maison.

Le 7 juin 2012 est inaugurée la perspective Jorge Semprun à Savigny-le-Temple en compagnie de nombreuses personnalités et d'amis qui avaient tenu à lui rendre cet hommage.