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VAUJOUR (Jean Louis Alexandre)

1968-1969
« Le préfet du schéma directeur de la région parisienne »

Jean Louis Alexandre VAUJOUR
(né le 27/10/1914 à Tulle)

Licencié en droit ; service militaire et mobilisé (15/04/1938-07/08/1940), chef des commandos du 50° RI sur le front de Sarre, grièvement blessé près de Forbach (15/12/1939) ; engagé volontaire (10/1942-08/1944) ; attaché au cabinet (07/1937-03/1938) d’Henri Queuille, ministre des Travaux publics (22/07/1937-12/03/1938) ; rédacteur auxiliaire (23/10/1940 à compter du 21) au ministère du Ravitaillement ; chef de cabinet du préfet des Hautes-Alpes (02/11/1940), Gard (07/02/1941) ; muté à la direction du personnel du ministère de l’Intérieur (1941) ; hors cadre (01/04/1942) sous-préfet d’Ambert par interim (09/06) définitif (18/12/1942) entre dans la Résistance, contribue à la filière vers l’Angleterre, organise le passage en Angleterre d’Henri Queuille (1943) ; rédacteur (24/12/1942), sous-chef de bureau (01/01/1943), hors cadre (08/02/1944) ; l’un des 15 membres du corps préfectoral recherché par la Gestapo (01/1944), le seul à lui échapper ; passe en Espagne et rejoint Alger, sur ordre de Londres, affecté sur sa demande à l’état major du général de Lattre puis du général de Montsabert, fait toute la campagne de France et d’Allemagne ; révoqué sans pension (06/12/1944) ; affecté au secrétariat général du détachement E 22 à Neustadt (Palatinat) à compter du 01/07/1945 ; radié du cadre temporaire à compter du 08/09 ; sous-préfet (20/12/1945) ; disponibilité sur sa demande avec traitement (21/12/1948) ; chef adjoint de cabinet (28/10/1949) d’Henri Queuille, vice-président du Conseil (28/10/1949-07/02/1950), (07/02) du même, ministre de l’Intérieur (07/0201/07/1950) ; hors cadre sur sa demande (06/03) ; sous-préfet de Mulhouse (05/06/1950) ; préfet (13/05/1953) hors cadre ; détaché à la disposition du gouverneur général de l’Algérie, directeur de la sécurité générale (19/05/1953) ; chargé de mission au cabinet (15/07/1955) de Maurice Bourgès-Maunoury, ministre de l’Intérieur (23/02/1955-01/12/1955), conseiller technique pour toutes les questions relatives à la sûreté nationale au plan algérien au cabinet (02/02/1956) de Jean Gilbert-Jules, ministre de l’Intérieur (01/02/1956-06/11/1957), détaché à la disposition du ministre, directeur général de la SO.NA.CO.TR.AL. (11/02/1957), chargé des fonctions de directeur de cabinet civil et militaire de Paul Delouvrier, délégué général du gouvernement en Algérie (25/04/1960) ; secrétaire général du même, délégué général au district de la région de Paris (06/03/1962), secrétaire général de la région parisienne (19/09/1966) ;

Préfet de Seine-et-Marne (13/12/1968), chargé en particulier d’y faire approuver le schéma directeur de la Région parisienne ;

Disponibilité (05/12/1969), retraite (25/11/1974) ; président-directeur-général de La Rochette-Cenpa et de la Cellulose du Rhône (1970-1974) ; président du conseil de surveillance de la société de Développement forestier Sodelfor (1971-1974), du cabinet européen de courtage d’assurances et de réassurances (1973-1977, 1981-1985-1988 d’honneur depuis), de l’office central interprofessionnel du logement (1973-1976) ; de la fédération française des organismes de prévention et de sécurité (1977-1985- puis d’honneur) ; du conseil national de la Protection civile (1978, 1987-) ; vice-président, président (1974-1981) du groupe 1 Protection ; président d’honneur du groupement pour le financement des sociétés d’économie mixte (1985), idem et administrateur de la société d’H.L.M. Logirel (1985) ; président (1986-1988 puis d’honneur) de la Confédération générale de la sécurité ; conseiller auprès de la B.N.P. (1974-1980) ; administrateur de FINEMEP (1985), de la Papeterie de la Seine (1985), de la société française des ascenseurs Kone (1985), de la société d’H.L.M. Logi-Est (1985) ; membre du conseil supérieur de la création esthétique industrielle (1974-1976) ; auteur de Le plus grand Paris 1970, La Sécurité du citoyen 1981 ; De la révolte à la révolution, aux premiers jours de la guerre d’Algérie 1986, lauréat de l’Académie française ; Légion d’Honneur (12/01/1940 à titre militaire, officier 06/08/1955, commandeur 12/07/1965), Croix de guerre 1939-1945 avec palme, l’un des premiers officiers cités à l’ordre de l’armée, médaille de la Résistance, officier des palmes académiques, médaille des évadés, médaille de l’aéronautique ; préfet honoraire.

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